17 Jan 2008

Vision Durable rapporte qu’un consortium d’entreprises propose de libérer de droit une série de technologies “vertes” brevetées afin de faire avancer le développement durable.

Espérons que ce mouvement permettra de libérer de nouveau, le savoir traditionnel embourbé dans les dédales bureaucratiques.

16 Jan 2008

Le coffret (la suite)

Réjean passait ses après-midis sur son balcon donnant face à l’entrée de la ruelle, près du restaurant indien. Il aimait quand les effluves de curry lui parvenaient jusqu’à ses narines, cela lui permettait de voyager un peu. L’odeur de curry masquait, sans trop de peine, les odeurs de colorants du salon de coiffure voisin.

Depuis quelque temps, il trouvait que le traffic augmentait sans cesse dans la ruelle. Un va et vient de voitures à toute heure du jour. Toujours, ces mêmes voitures qui entraient et sortaient à l’extrémité du balcon. Il reconnaissait, Monsieur Raymond avec sa grosse Impala bleu qui avait de la difficulté à manoeuvrer entre les poubelles pleines et le tricycle de la petite Karine. Il remarquait également la présence d’au moins 3 Toyota, une rouge, une or et une grise, pourtant, personne n’avait emménagé dans le pâté de maison depuis Madame Smith en février dernier et aucun autre résident n’avait de voiture.

12 Jan 2008

Deux initiatives de blogueurs verts anglophones arrivent à terme.

No Impact Man est maintenant Low Impact Man. Alors qu’il a vécu en réduisant au maximum son empreinte écologique pendant un an, l’Homme et sa famille recommencent à prendre l’avion et à allumer leurs fluorescents compacts.

Il reste encore quelques semaines à Green as a Thistle pour compléter son défi: une nouvelle action environnementale par jour. Sans réfrigérateur, ni plastique, que nous réserve-t-elle pour le jour 345?

J’ai beau cherché, je n’ai pas encore trouvé de blogueurs québécois aux mêmes ambitions. Pas sur que ma blonde embarquerait si je lui disais que je laisse tomber l’huile d’olive et le papier de toilette :)

11 Jan 2008

Le Coffret

Le soleil venait à peine de se poindre à l’horizon quand un homme traversa la rue et enfila la ruelle derrière le restaurant indien. On sentait encore les effluves de dahl. Au fond de la ruelle, un coffret noir accoudé au poteau électrique. L’homme s’y dirigeait. Dans un cliquetis de monnaie, il sortit un trousseau insignifiant. Une vieille clé émoussée probablement pour la serrure de son appartement, une grosse clé noir, signe distinctif du cycliste et une clé carrée dorée. Cette dernière ouvrait le coffret noir, en fait tous les coffrets noirs qui parsemaient la ville.

Au même moment, derrière une vitre salie par le mauvais temps des derniers jours, Raymonde regardait à l’extérieur en sirotant son café et en regardant cet homme s’avancer vers le fameux coffret noir. Le coffret était arrivé là l’été dernier et depuis ce temps, des inconnus se pointaient dans la ruelle quotidiennement. Ces inconnus revenaient et faisaient le même manège : Ouvrir le coffret, y prendre ou y déposer une clé et refermer le coffret. Raymonde avait bien examiné le coffret; aucun signe distinctif ne lui permettait d’identifier le propriétaire.

À Suivre…

10 Jan 2008

« Vous avez complété 5 voyages et accueilli 6 passagers » dit le message d’accueil. L’ami Express ne fait pas qu’échanger mon courriel avec des conducteurs ou des passagers. Il prend note de mes statistiques. En cette période de réseautage social, j’y ai même droit à une page de profil avec mes conducteurs et passagers les plus fréquents.

Fervent partisan du cocktail transport, le covoiturage, à titre de passager fait partie de mes habitudes de voyage interurbain depuis avril. Pendant la période des Fêtes, les rôles furent inversés. Nous avons visité les 4 coins de la province et chaque fois, nous trouvions des amigos pour nous accompagner. La veille du Jour de l’an, nous avons même poussé l’audace en affichant que 24 heures avant le départ. Aussitôt affiché, aussitôt complet.

Que ce soit avec Pierre, Jean ou Josée, covoiturer amène toujours son lot d’anecdotes, de discussions philosophiques, d’explications abracadabrantes ou seulement de silence (ça c’est quand je conduis). On prend AmigoExpress pour voyager au Québec et plus loin aussi sauf en Ontario. D’ailleurs, j’ai failli partir pour le Mexique cette semaine pour 90$, mais les vacances n’ont pas été approuvées.

Le système semble bien fonctionné. Alors que l’an passé, il n’y avait que quelques départs par jour, en ce moment on compte plus d’une cinquantaine de départs quotidiens (Qui veut aller à Ascot Corner?). Il faut dire que le boss d’Amigo est féru en marketing viral. En entrepreneur du 21e siècle, il accepte les commentaires du public, blogue et essaie d’avoir sa place au firmament de TLMP.

Tiens justement, en marchant hier soir, j’ai pensé à ce nouveau concept pour Amigo Express que je lui ai envoyé subito presto :

Monsieur Amigo,

En marchant hier midi, j’ai eu cette idée un peu loufoque pour Amigo Express. Adapter le concept de la passe de train (de style Eurail) au monde du covoiturage et encourager la découverte du Québec. Une petite tournée du Québec économique avec un forfait « réservations illimité pendant 30 jours pour 15$ » où le touriste pourrait faire Montréal-Québec-Saguenay-Tadoussac-Rimouski- Ascot Corner pendant les vacances de la construction. En poussant un peu plus la folie, Voyages Campus pourrait même se servir de l’interface d’AmigoExpress pour organiser des trajets touristiques pour nos cousins français en vadrouille.

Salutations

Veramos,veramos.

9 Jan 2008

Pendant que le projet d’épicerie coopérative de l’ile de Hull avance lentement, la Table de concertation agroalimentaire de l’Outaouais planche présentement sur un marché de solidarité virtuel pour les producteurs locaux. Avec ce système, il deviendra plus facile d’acheter directement des producteurs locaux que ce soit des viandes, des fruits ou des légumes. TCAO cherche actuellement des bénévoles pour participer au projet.