125663.708 kilomètres carrés c’est:
- 31 millions de terrains de football;
- 1347 cantons;
- Un maudit grand jardin autour de Montréal qui va de Ottawa à Sherbrooke en passant par Trois-Rivières et Plattsburg;
- Toutes ces réponses.

125663.708 kilomètres carrés c’est:

C’est tombé cet après-midi sur mon courriel: un video sur le consumérisme et la face cachée de la production. The Story of Stuff explique en une vingtaine de minutes les tenants et les aboutissants de la production de biens de consommation. C’est bien fait avec un peu d’humour et ça offre quelques pistes de solutions primaires (the usual comme disent les anglais…)
Une chose est sure, cela nous fait réflechir sur notre impact en tant que consommateur.
via Miss météo
La neige a commencé à fondre dans les rues d’Hochelaga. La RIO et le bureau Accès-Montréal ont répondu à ma lettre concernant les stationnements du stade. En gros, la RIO écrit que les pourparlers sont en cours avec la ville mais que la décision finale revient à la ville tandis que la ville m’invite à communiquer avec la RIO pour lui faire ma suggestion. Dans les deux cas, on nous invite à stationner dans les stationnements payants pendant la nuit et de s’assurer de les quitter avant 07h00.
Au fait, pendant la grande période de déneigement, la voiture attendait patiemment sous le terrain de soccer près du cinéma. 12$ pour les trois jours sans être importuné!
Dimanche soir, après une bordée de neige qui prendra possiblement le vocable de tempête du siècle, les rues de Montréal sont bondés. Alors qu’habituellement il y a une rangée d’autos, on se retrouve avec des immenses bancs de neige qui empêche toute option de stationnement (en fait la capacité de la rue est réduite de 40-50%). Au lieu de creuser un trou, pourquoi se garer dans le plus grand stationnement intérieur de Montréal et laisser le temps aux cols bleus de faire leur job. On nous le dit partout à la télé, à la radio.
21h30. Avenue Pierre-de-Courbertin. Je m’attends que le stationnement du Stade Olympique soit quasi plein. Non, la porte est close, enchainée. Pas de stationnement de nuits même si plus de 3000 places sont disponibles. Au fait, c’est autant sinon plus que le stationnement gratuit de nuit offert par Stationnement de Montréal. Un seul endroit planifié pour accueillir 70 000 personnes et faciliter la fluidité des mouvements (2 stations de métro).
Pourquoi la ville ne met-elle pas ces places-là à la disposition des citoyens, des fumeurs et des payeurs de taxe. 3000 places c’est suffisant pour que la plupart des rues du quartier soit libre pour les pompiers, les ambulances et les grosses souffleuses. On pourrait penser qu’après plus de 325 ans d’expérience hivernale, la ville pourrait appréhendée ce genre de chose.