Dimanche soir, après une bordée de neige qui prendra possiblement le vocable de tempête du siècle, les rues de Montréal sont bondés. Alors qu’habituellement il y a une rangée d’autos, on se retrouve avec des immenses bancs de neige qui empêche toute option de stationnement (en fait la capacité de la rue est réduite de 40-50%). Au lieu de creuser un trou, pourquoi se garer dans le plus grand stationnement intérieur de Montréal et laisser le temps aux cols bleus de faire leur job. On nous le dit partout à la télé, à la radio.
21h30. Avenue Pierre-de-Courbertin. Je m’attends que le stationnement du Stade Olympique soit quasi plein. Non, la porte est close, enchainée. Pas de stationnement de nuits même si plus de 3000 places sont disponibles. Au fait, c’est autant sinon plus que le stationnement gratuit de nuit offert par Stationnement de Montréal. Un seul endroit planifié pour accueillir 70 000 personnes et faciliter la fluidité des mouvements (2 stations de métro).
Pourquoi la ville ne met-elle pas ces places-là à la disposition des citoyens, des fumeurs et des payeurs de taxe. 3000 places c’est suffisant pour que la plupart des rues du quartier soit libre pour les pompiers, les ambulances et les grosses souffleuses. On pourrait penser qu’après plus de 325 ans d’expérience hivernale, la ville pourrait appréhendée ce genre de chose.
