Your Backyard Farmer, une organisation de Portland propose de cultiver la cour des citoyens pour une modique somme. En échange, on reçoit des produits frais à chaque semaine. Avec toute cette histoire de salmonelle qui touche les tomates, les jalapenos ou la coriandre, s’assurer de la tracabilité des produits semble un atout majeur.
My Farm vont encore plus loin en intégrant le concept d’agriculture soutenue par la communauté où la culture est décentralisée et l’on peut recevoir des produits des jardins voisins.
À Montréal, on retrouve partout des jardins au fond des cours, le long des rails. Le notre qui trône bien en vue près du trottoir est source de discussion avec les voisins et les passants. Depuis mai, chaque fois ou presque où je travaille la terre, il y a quelque qui s’arrête pour donner des conseils, compter une anedocte ou gouter à la ciboulette. Il faut quand même dire que les proprio cultivent se petit bout de terre depuis belle lurette.
De plus en plus, j’ai l’impression que l’agriculture urbaine (pratiquée amplement dans les pays du sud) se fera une place dans notre société dite moderne. Plein d’initiatives sont déjà en route ici et ailleurs.
via ecopreneurist et les légumes viennent du jardin de l’an passé.
